9093 ?
Par Lucie le mercredi 23 avril 2008, 08:09 - Futilités éphémères - Lien permanent
Une expression qui m'a toujours interpellée : les "arts ménagers"...
Il semblerait qu'ils consistent à transfigurer nos ustensiles de cuisine en objets d'art, histoire de faire passer la pilule...
Je revendique donc le côté éminemment artistique de ma cuisine, espèce de centre névralgique (avec le balcon) des soirées chez Lulu.
Avec son mur rouge, qui n'est pas sans rappeler la couleur de la moquette du bureau..., ses cadavres d'Absolut transformés en vases, ses étagères emplies de thés, cafés, épices, théières, et mugs aux dessins plus ou moins avouables, c'est un capharnaüm où on trouve (presque) tout, du couteau à pain (on suppose) cinquantenaire, aux deux cocottes Doufeu en fonte (la première m'ayant été offerte lors de mon emménagement, l'autre, deux fois mon âge, donnée par ma grand-mère, qui savait qu'elle ne pourrait me faire plus plaisir), économes (cadeaux de ma maman...), tire-bouchon (offert par mes parents à Noël quand j'étais en Hongrie...), énorme couteau menaçant, fusil (jamais rendu à la grand-mère, oups), seau à champagne siglé Martini (souvenir d'un partenariat étudiant avec Baccardi), tablier des vendeurs Hédiard, meuble TV reconverti en meuble pour les fours...
C'est donc sous le regard attentionné de Garry (souriant sous un gros logo Télérama), George (non, je n'aurai jamais de Nespresso et tu sais très bien pourquoi!) et Johnny en pirate équivoque (avec un joli logo de la 'culture en Lorraine' - allez savoir...) que j'ai proposé un nouveau colocataire à Prosper (Prosper, c'est mon robot).

Je lui ai trouvé un petit oiseau dont je rêvais depuis des années... j'ai craqué... victime du rayon "Arts Ménagers" du BHV par un samedi pluvieux...
Il s'appelle 9093 d'après son fabricant, a une résistance Stryx (ce qui ne vous dira probablement rien mais me rappelle des souvenirs professionnels) et est tout aussi superflu que magnifique. Merci Alessi.

Il semblerait qu'ils consistent à transfigurer nos ustensiles de cuisine en objets d'art, histoire de faire passer la pilule...
Je revendique donc le côté éminemment artistique de ma cuisine, espèce de centre névralgique (avec le balcon) des soirées chez Lulu.
Avec son mur rouge, qui n'est pas sans rappeler la couleur de la moquette du bureau..., ses cadavres d'Absolut transformés en vases, ses étagères emplies de thés, cafés, épices, théières, et mugs aux dessins plus ou moins avouables, c'est un capharnaüm où on trouve (presque) tout, du couteau à pain (on suppose) cinquantenaire, aux deux cocottes Doufeu en fonte (la première m'ayant été offerte lors de mon emménagement, l'autre, deux fois mon âge, donnée par ma grand-mère, qui savait qu'elle ne pourrait me faire plus plaisir), économes (cadeaux de ma maman...), tire-bouchon (offert par mes parents à Noël quand j'étais en Hongrie...), énorme couteau menaçant, fusil (jamais rendu à la grand-mère, oups), seau à champagne siglé Martini (souvenir d'un partenariat étudiant avec Baccardi), tablier des vendeurs Hédiard, meuble TV reconverti en meuble pour les fours...
C'est donc sous le regard attentionné de Garry (souriant sous un gros logo Télérama), George (non, je n'aurai jamais de Nespresso et tu sais très bien pourquoi!) et Johnny en pirate équivoque (avec un joli logo de la 'culture en Lorraine' - allez savoir...) que j'ai proposé un nouveau colocataire à Prosper (Prosper, c'est mon robot).

Je lui ai trouvé un petit oiseau dont je rêvais depuis des années... j'ai craqué... victime du rayon "Arts Ménagers" du BHV par un samedi pluvieux...
Il s'appelle 9093 d'après son fabricant, a une résistance Stryx (ce qui ne vous dira probablement rien mais me rappelle des souvenirs professionnels) et est tout aussi superflu que magnifique. Merci Alessi.



