
Un après-midi à Tokyo... auquel on pense un matin à Paris
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jeudi 6 décembre 2007
Par Lucie le jeudi 6 décembre 2007, 08:50

Un après-midi à Tokyo... auquel on pense un matin à Paris
mardi 27 novembre 2007
Par Lucie le mardi 27 novembre 2007, 23:04
Ce post a failli être un "Eloge à ... mon parrain". Ce sera finalement une
"futilité éphémère" qui n'en fut pas moins un réel plaisir.


vendredi 23 novembre 2007
Par Lucie le vendredi 23 novembre 2007, 11:47
Je ne résiste jamais à l'idée :
1/ d'acheter des livres, même dans la perspective de ne pas les lire,
2/ de retourner prendre un café au mythique Basile en cherchant qui j'y reconnais (l'air de rien, toujours),
3/ d'achever la journée par un kir à l'Abbaye, effet Madeleine de Proust assuré.

Séance revival dans les couloirs, la cafét' (enfin, le garage le plus in de Paris), et le jardin de Sciences Po (ayant, je l'avoue assez peu fréquenté l'amphi), le samedi 1er décembre, de 14h00 à 18h00. C'est beau, agréable et confortable.
Pour vous mettre l’eau à la bouche : David
Abiker, Jacques Attali, Raphaëlle Bacqué, Bertrand Badie, Frédéric Beigbeder,
Serge Berstein, Clémence Boulouque, Ariane Chemin, David Foenkinos, Max Gallo,
Annie Lemoine, Pierre Milza, Philippe Sollers, Hubert Védrine, Florian Zeller,
...
lundi 12 novembre 2007
Par Lucie le lundi 12 novembre 2007, 05:49
En règle générale, la cérémonie du thé est un rite très polissé et ultimement raffiné, puisque c'est en lui que l'essentiel de l'étiquette japonaise vient trouver ses sources.
Une fois que l'on sait que s'asseoir à cheval entre plusieurs tatami porte malheur (je peux même vous dire pourquoi), on est prêt pour son matcha ou son thé grillé. Et c'est là que vient la surprise : le warabi mochi.
A première vue, ce n'est pas beau. C'est vert, gélatineux et recouvert d'une poudre dont l'aspect n'est pas sans rappeler la sciure.
Une fois testé, ce n'est pas bon, pas vraiment mauvais non plus, juste franchement pas bon.
Je ne voudrais pas médire, mais à ma décharge, mes voisins, japonais, se sont pris en photo en mangeant le leur. Je n'ai pour ma part, pas réussi à étouffer un fou rire lorsque la serveuse a enfin eu le dos tourné après nous avoir apporté le plat. (Je suspecte mon hôte tokyoite de s'être quelque peu joué de moi...)
Vous reprendrez-bien un peu de "Blurps"?

C'est dans ces cas-là qu'on remercie la gastronomie de n'être qu'un plaisir éphémère...
Mais je ne manquerai pas de faire bientôt l'apologie de la gastronomie japonaise, patience...
jeudi 11 octobre 2007
Par Lucie le jeudi 11 octobre 2007, 23:09
Fin de l'éphémère pour le packaging des 100 ans de Dunhill... mon paquet est redevenu normal.
Ainsi il y a deux ou trois semaines,
mon buraliste me donnait-il un packet gris, et non bleu clair, comme
d'habitude. Je protestais, étonnée qu'il me propose ainsi un paquet d'extra
light (je suis une fille, mais quand même!). Et bien non, pour les 100 ans de
la marque Dunhill, j'ai eu droit à un édition limitée (à quelque milliers
d'exemplaires, tout de même). S'il est une marque dont on change rarement,
c'est bien celle de ses cigarettes. Tout cela ressemble fort à de
l'autocélebration.
Voici donc une dose de surprise dans un rituel bien huilé ou comment redynamiser les habitudes de consommation en introduisant de l'inattendu dans la routine.
Pendant trois semaines, j'ai donc goûté (ou fumé) la précarité à chaque cigarette, me demandant à chaque achat quelle serait la "tenue" de mon paquet.
Il n'en reste pas moins tendancieux de célébrer les 100 ans d'une telle marque, bien que ce soit dans la sobriété. Je fume, j'aime ça, c'est mal, je sais. On a tenté d'arrêter, avant de se rendre à l'évidence, il faut arrêter d'arrêter en attendant mieux.
(Mal)heureusement, il y a des gestes et des attitudes ravageurs...

Audrey Hepburn dans Breakfast at Tiffany's, 1961
lundi 8 octobre 2007
Par Lucie le lundi 8 octobre 2007, 13:00
Le but de ce blog est donc de papillonner, de m'attarder sur tout ce qui crée
de la surprise, de l'émerveillement et cette sensation agréable qui nous fait
nous sentir tel(le) Alice au pays des merveilles.
Souhaitons aux éphémères d'être heureux dans leur serre, bien au chaud, et de
rencontrer dès leur éclosion beaucoup de brefs instants de beauté et
d'émerveillement.
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